Suivre la vie du site">Nous contacter



La CAO en toute visibilité (lien)



Le Phishing

Hameçonnage
 
Le phishing (contraction des mots anglais « fishing », en français pêche, et « phreaking », désignant le piratage de lignes téléphoniques), traduit parfois en « hameçonnage », est une technique frauduleuse utilisée par les pirates informatiques pour récupérer des informations (généralement bancaires) auprès d’internautes.


La technique du phishing est une technique d’« ingénierie sociale » c’est-à-dire consistant à exploiter non pas une faille informatique mais la « faille humaine » en dupant les internautes par le biais d’un courrier électronique semblant provenir d’une entreprise de confiance, typiquement une banque ou un site de commerce. Le mail envoyé par ces pirates usurpe l’identité d’une entreprise (banque, site de commerce électronique, etc.) et les invite à se connecter en ligne par le biais d’un lien hypertexte et de metre à jour des informations les concernant dans un formulaire d’une page web factice, copie conforme du site original, en prétextant par exemple une mise à jour du service, une intervention du support technique, etc. Dans la mesure où les Grâce à ces données les pirates sont capables de transférer directement l’argent sur un autre compte ou bien d’obtenir ultérieurement les données nécessaires en utilisant intelligemment les données personnelles ainsi collectées.

 
Comment se protéger du phishing ?
Lorsque vous recevez un message provenant a priori d’un établissement bancaire ou d’un site de commerce électronique il est nécessaire de vous poser les questions suivantes : Ai-je communiqué à cet établissement mon adresse de messagerie ? Le courrier reçu possède-t-il des éléments personnalisés permettant d’identifier sa véracité (numéro de client, nom de l’agence, etc.) ?
 
Par ailleurs il est conseillé de suivre les conseils suivants :
 
1. Ne cliquez pas directement sur le lien contenu dans le mail, mais ouvrez votre navigateur et saisissez vous-même l’url d’accès au service.
 
2. Méfiez-vous des formulaires demandant des informations bancaires. Il est en effet rare (voire impossible) qu’une banque vous demande des renseignements aussi importants par un simple courrier électronique. Dans le doute contactez directement votre agence par téléphone !
 
3. Assurez-vous, lorsque vous saisissez des informations sensibles, que le navigateur est en mode sécurisé, c’est-à-dire que l’adresse dans la barre du navigateur commence par https et qu’un petit cadenas est affiché dans la barre d’état au bas de votre navigateur, et que le domaine du site dans l’adresse correspond bien à celui annoncé (gare à l’orthographe du domaine) !


Imprimantes Laser Couleur ... chères ?

Cet article est extrait de : 01 Informatique
Pourquoi l'impression coûte si cher
Pourquoi l’impression coûte si cher
L’impression est un marché de consommables, cartouches et de toners. Les constructeurs cherchent à préserver cette rente.


Anicet Mbida , 01 Informatique, le 28/09/2005 à 07h00

 Le prix des imprimantes laser couleur a été divisé par trois en deux ans. Quant à celui des monochromes, il vient de descendre sous la barre des 100 euros au mois de juin avec le dernier modèle de Dell. Pourtant, le prix des consommables reste étonnamment stable. Selon Cap Venture, le prix moyen d’une jet d’encre personnelle a chuté de 70 % entre 1996 et aujourd’hui, passant de 430 à 150 euros. Mais, dans le même temps, le coût à la page a sauté de 8 à 9 centimes. Certes, les modèles jet d’encre sont devenus multifonctions, et ils impriment en couleurs. Mais cela n’explique pas tout.

Dès lors, le prix d’achat de l’imprimante n’est qu’une petite composante d’une équation complexe, qui doit garantir des bénéfices sur l’ensemble de la vie de l’appareil. Plus la rotation des consommables est importante, moins le consommable est cher. Avec une jet d’encre, l’utilisateur imprime peu. Il ne change ses cartouches que trois à quatre fois par an. Le coût à la page n’est pas sa priorité. L’imprimante, bradée, devra être rentabilisée au bout de trois ou quatre cartouches. Mais, sur les grosses imprimantes laser, le prix du consommable est serré pour soigner le coût à la page. Et, comme on y imprime beaucoup plus, la dépense en consommables peut s’avérer colossale.

L’équation du laser couleur, elle, rappelle celle du jet d’encre : les volumes sont plus faibles, et le coût à la page n’est pas prioritaire. L’imprimante peut s’afficher à un prix canon, avec des consommables très chers. Une nuance, toutefois : la rotation des consommables est plus importante, puisque l’imprimante fonctionne avec quatre toners de capacité équivalente, dont l’usure n’est pas uniforme. Ils seront donc le plus souvent remplacés un par un plutôt que quatre par quatre, avec un prix dilué. Mais s’ils sont renouvelés tous ensemble, le total sera proche du prix de l’imprimante. « Il faut veiller à ne pas dépasser un seuil psychologique. Car si l’utilisateur rachète une imprimante plutôt que des toners, il compromet tout le modèle ! », avoue le directeur commercial d’un fabricant.

Une santé étonnante malgré la concurrence

Jusqu’ici, les fabricants se sont plutôt bien débrouillés. Le modèle est si bien huilé que ce petit monde fonctionne avec des métriques à part. Pour preuve, c’est le seul marché de volume, avec des produits banalisés et des technologies mûres, où l’on n’observe aucune consolidation. Mieux : la plupart des fournisseurs, grands comme petits, se portent bien. Dans d’autres secteurs, on noterait une course à la taille critique, des rachats en pagaille, et l’on verrait disparaître des acteurs. Là, au contraire, de nouveaux entrants viennent réclamer leur part du gâteau.

Dell, tout d’abord, qui voit là un bon moyen d’étouffer HP, son rival dans la micro et les serveurs. Il l’attaque là où cela fait le plus mal : sur l’imprimante. Mais il n’est pas le seul. Samsung en a eu assez de fabriquer des moteurs laser pour les autres. Il s’est donc lancé avec sa propre marque. D’autres, tels Brother, Oki ou Kodak, reviennent sur le devant de la scène en profitant de l’explosion des multifonctions, du laser couleur ou des imprimantes photo 10 x 15.

La bonne santé de ces acteurs est d’autant plus étonnante que la compétition est féroce. Mais les positions sont plutôt bien établies entre les ténors du laser monochrome (HP, Lexmark, Epson) et ceux du jet d’encre (Canon, Epson, HP). Ceux qui maîtrisent leur technologie sont bien placés pour anticiper la demande, développer des produits en conséquence, et faire fructifier leur rente sur les consommables. A l’inverse, un acteur comme Dell aura moins de latitude, car il devra partager ses revenus avec un sous-traitant. Sur des marchés avec de fortes bases installées tel celui du laser monochrome, le handicap s’avère insurmontable. Mais sur de nouveaux marchés, avec de nouvelles technologies comme le laser couleur, tout reste possible.

Des cartouches compatibles à moitié prix

Les constructeurs doivent aussi en découdre avec les fabricants de cartouches compatibles. Ceux-ci profitent du ressentiment des utilisateurs pour proposer des consommables à moitié prix. Pour défendre leur modèle, les constructeurs protègent leur technologie bec et ongles. Leurs cartouches toner et jet d’encre d’origine sont bardées de brevets. HP investit chaque année près de 1 milliard de dollars en R&D. Sur ses 25 000 brevets, 9 000 concernent l’impression, et 4 000 les consommables. Lexmark et Epson vont jusqu’à installer des puces dans leurs cartouches pour empêcher l’utilisation de compatibles. Et les procès pleuvent. Les opportunistes du compatible récupèrent alors les cartouches vides et les remplissent avant de les revendre. Une façon astucieuse de contourner les brevets et les protections.

Il s’ensuit une course-poursuite entre constructeurs et copieurs. Pour garder une longueur d’avance, les premiers renouvellent régulièrement leur offre en s’assurant que chaque dernier modèle aura un nouveau consommable. Autre solution, prendre les remplisseurs à leur propre jeu. Lexmark a ainsi développé sa propre marque d’encres compatibles : Linea. Il revend donc des cartouches toner HP ou Canon. Et quand tous parlent de recyclage et d’environnement, c’est avant tout pour remplir les cartouches eux-mêmes et éviter qu’elles ne se retrouvent sur un marché qui leur échappe. La Commission européenne enquête sur cette guéguerre avec les fabricants de compatibles. En 2006, Bruxelles pourrait interdire les mouchards et autres puces qui obligent à utiliser les cartouches du constructeur.

Imprimer moins cher en dématérialisant plus

Si l’impression coûte aussi cher, c’est aussi parce qu’elle est à l’origine de l’un des plus grands gaspillages. Selon Gartner, sur les 221 milliards de pages imprimées l’an dernier en France, les trois quarts ont fini à la poubelle. De plus, imprimantes, copieurs et télécopieurs pullulent dans les bureaux. Les uns gérés par les services généraux, les autres par l’informatique. Le parc évolue de façon sauvage. Alcatel en témoigne. Après un audit, il s’est rendu compte que l’impression lui coûtait plusieurs millions d’euros par an. « Nous avions quasiment un Sicob : 35 marques, 270 modèles, et 435 consommables référencés », narre Jean-Jacques Lang, directeur des achats informatiques et télécoms. Après rationalisation, le parc de 12 000 machines a été divisé par trois. Il ne reste plus qu’un fournisseur et cinq modèles de machines. En peu de temps, l’objectif a été atteint : plus de 30 % ont été économisés sur les coûts d’impression, soit plus de 700 000 euros par an. Le tout est infogéré par HP et facturé à la page.

Il aura fallu une bonne crise pour que le problème soit enfin pris à bras-le-corps par les entreprises. Au final, imprimer moins cher, c’est aussi imprimer moins souvent en dématérialisant davantage. La circulation du document dans l’entreprise est donc à revoir. Tout un chantier.

 


 

Le cas HP

30 % du chiffre d’affaires de HP est réalisé dans l’impression. Avec 24,2 milliards de dollars, cette division pèse aussi lourd que l’activité PC.

90 % du bénéfice opérationnel de HP est assuré par la division impression. Elle dégage 3,8 milliards de dollars.

55 % du chiffre d’affaires impression est réalisé dans les consommables. Avec une marge brute de 35 %, les consommables génèrent à eux seuls 2,8 milliards de dollars de bénéfices opérationnels, soit plus de 70 % du total de l’entreprise.


Les consommables font exploser la note !

Pendant quatre ans, soit la durée de vie d’une imprimante, l’utilisateur dépense presque cinq fois le prix de sa machine en encre. Dans cet exemple, nous avons choisi une imprimante laser monochrome de groupe de travail de 35 pages par minute, avec des consommables de 10 000 pages, que l’on change six fois par an. L’extension de garantie est de trois ans, avec une intervention sur site le lendemain.

L’imprimante : 800 euros

L’extension de garantie : 250 euros

Les consommables : 3 600 euros

Total : 4 650 euros



Questions/Réponses

Les imprimantes sont-elles vendues à perte ?

Non, à en croire les constructeurs. Mais il n’y a qu’à observer les étals pour se rendre compte que certains modèles sont vendus à 30 euros, ou pour un euro de plus. A ce prix, difficile d’imaginer que le fabricant se fasse une marge et finance sa R&D.

L’essentiel des marges va-t-il continuer à se faire sur les consommables ?

Avec le laser couleur, c’est vraisemblable. Sur de nombreux marchés, le prix de la machine reste le premier facteur d’acquisition. Mais dans les plus grandes entreprises, beaucoup s’orienteront probablement vers l’infogérance ou une tarification à la page.

Peut-on s’attendre à une consolidation du marché ?

Dell estime que son forcing sur les prix poussera certains à quitter ce marché. Mais le secteur de l’impression est spécial. Sur les photocopieurs, par exemple, on s’attendait à une consolidation. Les volumes stagnent, mais les acteurs sont toujours aussi nombreux. En revanche, certains constructeurs pourraient racheter des fabricants de cartouches compatibles ou se rabattre sur le service.

Pourquoi le laser monochrome est-il resté longtemps si cher ?

Parce que, en dehors de l’entrée de gamme, il n’y a pas eu de grosse guerre des prix. Les constructeurs ont préféré proposer plus de fonctions et de vitesse pour le même tarif. A noter que les contrôleurs et les langages de description de pages peuvent aussi grever le prix. HP, propriétaire de PCL, est ainsi l’un des rares à proposer des lasers PCL à moins de 200 euros.


 

Petite devinette : quel bien de consommation courant coûte plus de 2 000 euros le litre ? C’est l’encre des cartouches d’imprimante. Avec une moyenne de 2,45 euros le millilitre, elle est sept fois plus chère que du Dom Pérignon millésime 1985 ! Le passage au toner en poudre réduit à peine la facture. La cartouche d’une laser monochrome de 35 pages par minute se négocie autour de 150 euros. Avec une autonomie de 10 000 pages, il n’est pas rare d’en changer cinq à six fois par an... Et donc de dépenser, chaque année, le prix d’une imprimante neuve. Pour le laser couleur, c’est pire encore. Le prix cumulé de tous les consommables, les quatre toners et le tambour, dépasse souvent le prix d’achat de l’imprimante ! La pilule est d’autant plus dure à avaler que les étiquettes ne cessent de valser sur les machines.

 

L’encre échappe à la baisse des prix

 

 

Pour comprendre ce phénomène, il faut décortiquer les comptes des fournisseurs. Et là, surprise : tous réalisent entre 50 % et 60 % de leur chiffre d’affaires impression avec les consommables. Le ratio est de 55 % pour HP, de 56 % pour Lexmark, et de 58 % pour Oki. Des données sur lesquelles ils n’aiment guère s’étendre. On frise même l’omerta, impossible d’obtenir le moindre détail sur la marge. Il n’empêche, plusieurs chiffres circulent malgré tout. Sur une cartouche d’encre vendue 28 euros, HP engrange environ 16 euros de profits, affirme Jim Forrest, de Lyra Research, un cabinet spécialiste du secteur. Soit une marge qui peut atteindre 70 %.

 

C’est le modèle économique des lames et du rasoir ou des machines espressos et des capsules de café. On vend l’imprimante à prix coûtant, voire à perte, et l’on se rattrape en faisant l’essentiel de la marge sur les consommables. Comme on n’a jamais autant imprimé, copié ou télécopié - 25 pages par jour et par employé, selon Gartner, un chiffre qui augmente de 20 % l’an -, le revenu récurrent devient une véritable rente, qui garantit la stabilité financière du fabricant. Ce modèle est d’ailleurs expliqué noir sur blanc dans le rapport annuel de Lexmark. « La stratégie de Lexmark est fondée sur le modèle suivant : bâtir une base installée d’imprimantes et de multifonctions afin de générer de la demande pour ses consommables et ses services. »

Garantir des bénéfices sur la vie de l’appareil



Le spyware

Lutter contre les spywares

Les spywares ne sont pas des virus mais des logiciels parasitaires qui s’installent, en général à votre insu, et qui espionnent vos habitudes de consommation sur Internet. Un ordinateur infecté se reconnaît dans la plupart des cas par l’apparition de barres d’outils dans Internet Explorer et par un ralentissement progressif de votre système. Pire, la présence d’un trop grand nombre de spywares peut empêcher votre ordinateur de démarrer. Suivez notre fiche pratique afin de contrôler votre ordinateur et de vous débarrasser de ces intrus. ...